Tartaguerre

Tartaguerre subst. fém.

Subst. fém.
Herm.

Violence condamnable selon l’autorité judiciaire.

Action situationniste OFFENS-E-IVE consistant à auto-ridiculiser par leur perte de contrôle face à l’inattendu des puissants et cuistres publics, à l’occasion de la provoccasion inouïe de leur personne « illustre », à l’opportun enfarinage, à l’oeuf — crû, ou bien sûr à la tarte à la crème.

L’impétrant manifestera avec un peu de chance tout seul contre lui-même, avec une efficacité aussi redoutable que la viralité du relais médiatique — partagé entre scandale au vandalisme de la personne sacrée (their own view), et la jubilation.

Nota : c’est malheureusement, dans le contexte actuel, également un révélateur du totalitarisme montant de l’extrème centre "libéraliste" (du flouze) aux manettes, et de sa répression tous azimuths contre toute contestation possible.

  1. Noël Godin, dit dit Georges le Gloupier. (décédé le 23 août 2026) lançait sa Tarataguerre à grands coûts d'attentats pâtissiers,
    BHL se ridiculisa, menaçant de l'écraser à coups de talons, monterant ainsi la fumisterie derrière le faux philosophe.
    en bon anarchiste situationniste, il fût souvent poursuivi pour cela. HARDING 2026.
Prononc. [taʀtagε:ʀ]. Étym. et Hist. 2026 subst. masc. néol. (HARDING, patadict).